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Mon pote le gitan (1959) |
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Réalisateur : François Gir Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS Editeur parisien très lancé, M. Védrines prépare avec
fièvre le discours qu'il prononcera à la remise du « Prix de la Grande Ourse
» destiné au roman d'un auteur nouveau. Son fils Théo apprend pendant ce
temps que sa jeune amie Zita est enceinte ; Mme Védrines, mère indulgente et
coquette, prépare un brillant mariage pour Théo. Seule Gisèle, la fille
aînée, poursuit une licence en Sorbonne et travaille régulièrement, malgré
l'agitation et l'atmosphère fiévreuse qui envahit la maison. Auteur d'un
roman, Bruno, fils de gitans - et frère de la fameuse Zita - désire voir M.
Védrines pour lui parler de son livre. Désinvolte et insolent, il s'installe
dans la cuisine, effarouche la femme de chambre et s'offre un copieux repas
froid. L'intrus reconnu par Théo arrive à ses fins. M. Védrines lui fera
obtenir le prix et il gagnera 500.000 francs. M. Védrines apprend alors les
prouesses de Théo ! Mais huit jours plus tard, c'est un facteur inconnu qui
gagne le prix. Affolé et craignant des représailles, M. Védrines se rend au
camp des ‘’Pittuitistes’’. Mais lorsqu'il en vient à proposer 500 000 francs
pour dédommager la jeune fille, il est renvoyé avec le plus profond mépris.
M. Pittuitis entre dans une violente colère en pensant que sa fille s'est
laissée séduire par un fils de bourgeois. Le grand-père trouve souhaitable
d'appliquer aux Védrines la loi du talion. Pourquoi Bruno, qui a fait sa
connaissance en allant présenter son manuscrit, ne séduirait-il pas Gisèle ?
Et tous de faciliter aux jeunes gens une promenade sentimentale. Bruno
entraîne Gisèle dans les sous-bois. Les gitans lèvent leur camp et partent à
l'aube vers la Provence. En cours de route Bruno, devenu taciturne, n'a qu'un
désir : regagner Paris. Il quitte les siens et fait de l'auto-stop pour
retrouver son éditeur et Gisèle. Le manuscrit qu'il lui fait remettre est lu
avec faveur et grâce à quelques corrections pourra être publié. Les jeunes
gens se retrouvent avec bonheur. La tribu Pittuitiste arrive au complet à
Paris pour goûter la déconvenue des parents Védrines. Gisèle n'est-elle pas
enceinte ? Mais ils apprennent de leur fils que la vertu et la pureté de la
jeune fille ont découragé son entreprise. Ainsi cette bourgeoisie méprisable
aura donné le jour à une charmante Gisèle et ces gitans asociaux auront produit
un Bruno qui devient civilisé par la grâce de l'amour. Les Védrines et les
Pittuitistes, réconciliés, iront vivre des jours heureux sous le soleil de
Provence. |
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