|
Maggie (1953) (The ‘Maggie’) |
|
|
Réalisateur : Alexander
Mackendrick Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS La Maggie est un caboteur à vapeur
écossais typique, d'un modèle antique familièrement dénommé Clyde Puffer, un
type de bateau aujourd'hui quasiment disparu mais qui tient une grande place
dans le cœur des écossais pour avoir assuré pendant plus d'un siècle le
transport des hommes et des marchandises sur les canaux, les bras de mer, et
l'océan, jusqu'aux Iles Hébrides. Tout
ne va pas pour le mieux en cette année 1954 pour Mac Taggart, son capitaine
aussi teigneux qu'ivrogne et désargenté. Les
inspecteurs de la marine marchande sont sur le point de lui retirer sa
licence de navigation tant son rafiot est délabré et sa carrière émaillée
d'incidents, mais voici que surgit Pusey, le très oxfordien et très ridicule
fondé de pouvoir d'un richissime américain nommé Marshall, directeur d'une
compagnie d'aviation transcontinentale, qui veut faire transporter une
cargaison de meubles et de matériel (dont quatre baignoires, pas moins) pour
aménager le manoir qu'il vient d'acheter pour sa femme dans une île
écossaise. Mc
Taggart profite d'un quiproquo dans les bureaux d'une respectable compagnie
de navigation de Glasgow pour faire signer à Pusey un miraculeux contrat d'affrètement.
Réalisant que son précieux mobilier est embarqué à bord d'un coule-tout-seul
dévoré par la rouille, et non pas du cargo en parfait état que Pusey pensait
avoir requis, Marshall se lance dans une course - poursuite ruineuse, y
compris à bord d'un avion taxi pour tenter de récupérer son bien. Mais
Mac Taggart, lancé dans une improbable route en zigzag (très imbibé de whisky
et de bière forte) à travers les dédales canal et des bras de mer
écossais, ne l'entend pas de cette oreille, et s'obstine à jouer des tours de
cochon à son infortuné affréteur et à refuser de transférer sa cargaison sur
un navire plus sûr. Il est bien secondé en cela par le jeune mousse déluré,
inventif et tout dévoué à son chenapan de capitaine. |