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J’avais sept filles (1954) |
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Réalisateur : Jean
Boyer Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS N'ayant plus aucun succès, une troupe de jeunes
danseuses de music-hall est licenciée et les jeunes filles, affamées, se
désolent. Leur habilleuse, en faisant les valises pour le départ, évoque les
heures inoubliables vécues, il y a 20 ans, dans cette même localité de la
Côte d'Azur lors de sa liaison avec le comte de Courtvallon. Elle garde en
souvenir une bague aux armes du comte dont il lui fit don. Aussitôt les
jeunes filles décident de retrouver ce comte de Courtvallon, espérant qu'il
les sauvera de la misère. Louisella,la plus charmante des sept danseuses, se
présente chez le comte et se fait reconnaître par lui, prétendant être la
fille de l'artiste qu'il aima il y a 20 ans et avec laquelle il vécut des
semaines merveilleuses à Capri. Le comte, saisi par la précision des détails
donnés, la vue de la bague, retrouve en Louisella l'artiste aban-donnée et se
montre un père émerveillé et ravi. L'arrivée d'une seconde puis d'une troisième
fille lui donne l'éveil, tandis qu'il s'aperçoit de la disparition de six bagues à ses armes, tenues en réserve pour chaque nouvelle conquête et des
fiches de rensei-gnement de ses
innombrables liaisons amoureuses,
tenues et clas-sées par son fidèle
valet de chambre. Il devient un père
paternel de sept filles ravissantes
qui s'épanouissent dans son domaine
somptueux. Le comte désire éveiller à l'amour son fils, jeune savant entomologiste, et
le fera s'éprendre de Louisella, qui a les mêmes goûts que lui. La découverte de la fameuse
chenille rose Ramsès par Louisella
scellera l'amour des deux
jeunes gens. Tout finit
bien. Le comte de Courtvallon
permettra, par sa générosité, à la troupe, de continuer ses
représentations, et Louisella
épousera son fils. |
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