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Le cercle rouge ou Echec au tueur (1955) (El cerco)
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Réalisateur : Miguel
Iglesias Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS Une bande de cinq individus tarés attaquent la comptabilité d’une grande
usine de Barcelone. L’un d’entre eux entasse des liasses de billets dans un
porte-documents, tandis que les autres tiennent le personnel en respect. Mais
si bien réglée que soit l’opération, les bandits perdent du temps et dès leur
sortie des bureaux, sont pris en chasse. L’un deux, Rodriguez, d’un caractère faible, sera abattu après une brève
poursuite. Conrado, le chef de la bande, se sauve avec son jeune frère, José,
mais celui-ci en passant près d’un convertisseur Bessemer, reçoit du métal en
fusion qu’un ouvrier renverse pour entraver sa fuite, et lorsqu’ils arrivent
à leur voiture, celle-ci est partie avec Martin, un ancien boxeur, comme
chauffeur et Emilio porteur du butin. Conrado hisse son frère dans une
camionnette et réussit à brouiller leur piste, mais José souffre tant, qu’il
le mène chez son ancienne maîtresse, tandis qu’il part à la recherche des deux
autres. Le premier bandit abattu, la police a lancé par radio des appels à tous
les citoyens pour traquer les survivants. Emilio décide alors après s’être
séparé de Martin, de se terrer aux environs de Barcelone chez Teresa, sa fiancée,
une jeune fille de bonne famille. Bien vite, Teresa a compris ce que vient de
faire son futur époux, et elle souffre en silence. Cependant, José, dont on a
retrouvé la trace sera tué en résistant à la police et Martin, également
dépisté, sera abattu dans un autobus. Conrado, se sachant seul désormais, s’est procuré l’adresse d’Emilio et
vient un soir le chercher ainsi que la serviette contenant les liasses.
Emilio part avec lui, puis l’égare sur la côte catalane en lui promettant de
le conduire à un petit port d’où ils pourront fuir par la mer : en un
point désert dans les rochers, il essaie de se débarrasser de son chef, mais
c’est Conrado qui l’étrangle. Au moment où ce dernier va reprendre le fruit
du vol, la police toujours sur ses traces le tue d’une rafale de
mitraillette. |