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Les Strip-teaseuses (1963) |
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Réalisateur : Jean-Claude Roy Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS Les hommes sont tous des voyeurs. Valérie
l’Ensorceleuse termine son numéro, se démaquille, se rhabille, et sort du ‘Milord’
dans son bolide décapotable. Un jeune admirateur la poursuit en voiture dans
les ruelles illuminées de Montmartre. Valérie arrive au Bowling. A peine
installée à une table, le jeune homme l’aborde, la félicitant pour son numéro
de strip. « Lequel ? Je passe dans trois boîtes ! » Elle
s’esquive et, seule, se désespère « d’être toujours prise pour une
fille facile ». Elle arrive chez elle où sa copine sort de la douche
en baby doll. Le matin, à l’orée du bois de Meudon,
l’admirateur éconduit se jette sur Valérie et tente de la violer. A la fête
foraine, une paire d’yeux masculine se régale du spectacle de deux
strip-teases dans une sorte de visionneuse. En off, la voix d’un
socio-journaliste parle de « sexualité agressive » et
apparaît menant une enquête-trottoir sur « Que pensez-vous du
strip-tease ? Ces femmes sont-elles moralement honnêtes ? » A
l’agence Jeff Ranson, on recrute des filles de tous horizons. Le casting est
une épreuve où des talent-scouts durs comme des négriers et machos en diable,
font la loi. Valérie survient et raconte ses débuts, puis sa vie au
socio-journaliste. Elle est alors annoncée pour entrer en scène (et nous
retrouvons les images du prégénérique). A partir de là, c’est un autre film
qui commence et nous expose comment une strip-teaseuse peut s’en
sortir. Patricia est une ancienne du Milord qui a réussi. Elle
regarde le numéro de Valérie qui se déroule en off. A son tour, elle raconte
sa vie : la chance, le roman-photo, la publicité, le mannequinat… un soir
elle refuse de coucher et elle retombe à zéro. Mais son
nouveau spectacle plaît et elle est rappelée par la publicité : la voilà
mondialement reconnue pour un maillot de bain en tissu éponge, ou une
brassière yéyé. Alors qu’elle se plaint de sa morne vie de palaces, deux
jeunes strip-teaseuses se font draguer puis inviter dans une cafétéria. Les
deux couples sortent dans une boîte. Les verres se vident et les cendriers se
remplissent. Slow frotteur… Mado se met seule au lit, mais sa collègue ne
rêve pas : le lendemain, son cavalier l’attend à l’entrée des artistes du
Milord, il l’enlève. Ils s’en vont amoureux, heureux de quitter ce monde
injuste et cruel. |