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Mata Hari, agent H 21 (1964) |
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Réalisateur : Jean-Louis
Richard Fiche technique: ici
CASTING
SYNOPSIS Dans le Paris de 1917, une danseuse (qui se dit
javanaise et que le contre-espionnage soupçonne avec raison), Mata-Hari, fait
les beaux soirs des music-halls et même des soirées mondaines où sa beauté
est très recherchée. Au cours de l'une de celles-ci, elle fait la
connaissance du capitaine Lassalle qui se laisse bien volontiers séduire. Au
cours de la nuît qu'il passe chez elle avant de repartir pour le front, les
documents que contient sa serviette sont habilement subtilisés par un
complice de Mata-Hari, qui n'est autre, en effet, que l'agent H 21 au service
de l'Allemagne. Mais la belle espionne s'est laissée prendre au jeu de
l'amour et elle entretient avec le beau capitaine une très tendre
correspondance. Elle se précipite à Narbonne lorsqu'elle apprend que son
amant, blessé, y est en convalescence. Ils y coulent bientôt des jours
heureux, oubliant joyeusement l'incertitude des temps. Cependant, Mata-Hari
doit obéir aux ordres : elle doit mettre à profit son séjour à Narbonne pour
pénétrer dans la forteresse et voler certains documents dans un coffre-fort.
C'est un jeu pour elle de mettre à sa merci le trop suffisant et très
imprudent colonel Pelletier qu'elle devra assommer pour mener à bien sa
mission. Ayant pu gagner l'Espagne, grâce à la présence d'esprit et à
l'habileté de son chauffeur, Mata-Hari reçoit de ses chefs, en même temps que
son salaire, son congé ; car on l'estime trop dangereusement remarquée dans
les milieux où elle doit évoluer. Malgré les avis de prudence qui lui sont
prodigués, elle regagne la France pour revoir Lassalle, qu'elle rejoint
bientôt non loin du front. L'avance allemande les surprend dans une ferme
isolée. Ils se défendent contre tout espoir, Mata-Hari faisant le coup de feu
contre ceux pour qui elle travaillait et le capitaine est tué sous ses yeux.
Elle parvient à s'échapper et rentre à Paris où elle commet l'imprudence
d'aller retirer de la banque les fonds virés d'Espagne : on l'arrête et c'est
le procès dont on connaît l'issue. Au petit jour d'un matin d'octobre 1917, dans
les fossés de Vincennes, personne ne réclamera le corps de la belle espionne. |
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