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Je t’aime, je t’aime (1967)

 

 

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je-taime

 

Réalisateur : Alain Resnais

 

Fiche technique: ici

 

CASTING

 

Claude Rich

Claude Ridder

Olga Georges-Picot

Catrine

Anouk Ferjac

Wiana Lust

Alain MacMoy

Un technicien

Vania Vilers

Un technicien

Ray Verhaeghe

Un technicien

Yves Kerboul

Un technicien

Van Doude

Jan Rouffer

Dominique Rozan

Dr. Haesserts

Claire Duhamel

Jane Swolfs

Bernard Fresson

Bernard Hannecart

Irène Tunc

Marcelle Hannecart

Alan Adair

Un inspecteur de police

Gérard Lorin

Le dentiste

Annie Fargue

Agnès de Smet

Jean Martin

Un responsable d’édition

Jacques Doniol-Valcroze

Un responsable d’édition

Francis Lacassin

Un responsable d’édition

Jean-Louis Richard

L’homme du wagon-restaurant

Carla Marlier

Nicole

Pierre Motte

L’homme aux faux papiers

Yvette Etiévant

Germaine Coster

Walter Pinge

Paul Rosant

Pierre Barbaud

Levino

Georges Jamin

Le chirurgien

Alain Robbe-Grillet

L’attaché de presse

Jean-Claude Romer

Un invité de la réception

 

 

 

SYNOPSIS

 

 

 Un homme désespéré sort de l'hôpital après un suicide manqué. Il est mis en présence de deux hommes mystérieux, mais apparemment sympathiques, qui l'invitent à monter en voiture. Il va vivre, lui disent-ils, une expérience unique dans l'histoire de l'humanité. Plus par lassitude et indifférence que par un réel intérêt, Claude Ridder les suit. Il est conduit dans un centre ultra-moderne de recherches sur le Temps, maquillé en centre d'études agronomiques. L'expérience sans précédent que lui proposent les savants est de revivre une minute de son passé, située il y a un an. Pour cela, ils l'enferment dans une sphère insonorisée, installée dans un sous-sol au milieu des instruments compliqués de ses observateurs. Le jeune homme est donc projeté dans le passé. Mais loin de n'y rester qu'une minute, il y séjournera plus d'une heure, revoyant toute sa vie par flashes significatifs et parfois répétitifs. Il revoit ses différentes positions sociales : magasinier, directeur de collection, écrivain. Mais surtout, c'est sa rencontre avec Catherine qui est le pivot de sa vie : elle venait se présenter pour une place de secrétaire quand Ridder la vit pour la première fois et tomba immédiatement amoureux d'elle. Son inaptitude à la vie sociale, son indifférence aux réalités concrètes en faisaient pour Claude une créature de rêve. Mais, malheureusement, elle parvint à l'entraîner, d'une façon quasi maléfique, dans son rêve à elle. Fortement dépressive, hantée par l'obsession indéracinable de la mort, elle la coupa peu à peu de ses anciennes relations, de son milieu, bref de la vie. Ridder sent qu'elle l'entraine dans un gouffre. Lors d'un séjour à Glasgow, il médite de la tuer. Et peu après elle meurt, victime d'une asphyxie. Au point de confusion mentale où elle l'avait amené, Claude ne sait même plus s'il s'est agi d'un accident ou d'un meurtre préparé par lui. En tous cas, la vie sans Catherine lui est impossible, et il se suicide d'un coup de revolver en pleine poitrine. Les savants ne retrouvent pas Ridder dans la sphère, mais sur une pelouse à l'extérieur du laboratoire. La poitrine en sang, il a revécu son suicide. Vivra-t-il, est-il déjà hors de la communauté des hommes, personne ne saurait le dire.