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Arthur Rubinstein, l’amour de
la vie (1968) |
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Réalisateurs : François
Reichenbach et Gérard Patris Fiche technique: ici SYNOPSIS Durant plus de trois mois, François Reichenbach et
Bernard Gavoty ont suivi Arthur Rubinstein (82 ans)
dans ses séjours et pérégrinations. Le point de départ du voyage était fixé à
Marbella, au Sud de l'Espagne, où Rubinstein possède une demeure ravissante.
Mais loin de reproduire les aventures d'un pianiste virtuose, le film suit
les traces d'un homme divers comme l'arc-en-ciel qui tantôt fait mourir de
rire ses interlocuteurs, tantôt leur met les larmes aux yeux. Le décor change
constamment : l'Espagne, puis l'Iran, la féerie nocturne de Persepolis, un concert de gala donné au clair de lune
dans un cadre quasi mythologique. Puis c'est une échappée vers Ispahan, la
vieille ville et ses mosquées aux bulbes bleutés. Nous allons aussi en
Israël. Devant le Mur des lamentations, Rubinstein évoque la mémoire de son
père qui forma un jour le voeu que les juifs aient
leur coin de terre à eux. Nous passons également un long moment à Montmartre,
où Rubinstein revoit avec nostalgie la maison de sa jeunesse. Rubinstein évoque
encore avec beaucoup d'émotion la pensée de sa mort prochaine qu'il veut
paisible et bercée par la musique d'un quintette de Schubert. En toutes
circonstances et en tous lieux, la musique est évidemment la référence ultime
pour Rubinstein : nous le verrons et l'entendrons interpréter des oeuvres de Beethoven, Brahms, Chopin, Villa-Lobos, Liszt,
etc. |