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Mords pas, on t’aime (1975) |
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Réalisateur : Yves
Allégret Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS Malgré son tempérament de gamin de dix ans qui le
pousse, en compagnie de son amie Rose, à accomplir quelques spectaculaires
bêtises, Frédéric, qui vit avec ses grands-parents à la campagne, souffre de
sa délicate situation familiale: il n'a jamais connu
sa mère; quant à son routier de père, Georges, il ne le voit que lors des
brèves visites que celui-ci lui rend. Aussi a-t-il dérobé au cimetière la
photo d'un soldat mort en héros durant la guerre d'Algérie pour en faire son
nouveau et vrai papa. Cependant, Georges décide de reconquérir Frédéric: il l'emmène à Bordeaux et tente maladroitement
d'établir un contact mais se heurte à l'hostilité du gamin. Furieux d'être
séparé de Rose, Frédéric la retrouve pensionnaire et malheureuse chez des
bonnes soeurs fort strictes; il organise son évasion
et la ramène chez lui. Embarrassé, son père ne peut qu'avertir les parents de
la fillette, ce qui augmente la rancune de Frédéric. Pourtant, peu à peu, la
confiance et la tendresse s'instaurent entre le père et le fils. A demi-mot,
Georges parle à Frédéric de sa mère, Agnès, qu'il avait connue lors d'une
manifestation contre la guerre du Viêt-nam et qui vit aujourd'hui
bourgeoisement, mariée à un industriel bordelais. Désireux de venger son
père, autrefois abandonné, Frédéric, profitant de l'absence de Georges, se
fait arrêter pour vol, se proclame orphelin de père et donne le nom d'Agnès
lorsqu'on lui parle de sa mère. Il fait même croire à cette dernière,
stupéfaite, venue le reprendre au commissariat que Georges s'est tué à cause
d'elle... Mais celui-ci arrive sur ces entrefaites, bien vivant. Au point
qu'Agnès, un instant reconquise, passe la nuit avec
lui avant de repartir, définitivement, au petit matin. Se croyant de trop,
Frédéric a, lui aussi, décidé de s'en aller. Déçu, Georges le reconduit chez
ses parents. Mais entre ce père et ce fils qui se cherchent, la séparation ne
durera probablement pas bien longtemps. |