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La vie sexuelle des Belges (1994)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réalisateur : Jan Bucquoy

 

Fiche technique: ici

 

CASTING

 

Jean-Henri Compère

Jan Bucquoy

Isabelle Legros

Noella Bucquoy

Jacques Druaux

Jérôme Bucquoy

Pascale Binnert

Ariane Bucquoy

Tiphaine Henrion

La fille de Jan

Morgan Marinne

Le fils de Jan

Sophie Schneider

Thérèse

Michele Shor

Tante Martha

Stefan Lernous

Eddy

Georgette Stulens

La mère d’Eddy

Raymond Vandersmissen

Le père d’Eddy

Valerie van Nitsen

Christine

Alain Eloy

Ginger

Roberto Buscemi

Pirana

Moreno Boriani

Moretti

Graziela Calabreze

Mme Lejeune

Dorothée Capelluto

Mia

Laura Dupont

La mère de Mia

Eric da Costa

Le père de Mia

Jan Bucquoy

Andreas

Kristien Pottie

Greta

Jacques Lefebvre

Herman Claeys

Anne-Marie Polster

Esther

Monique Cremers

La mère de Thérèse

Claudine Maton

Cathy

Marie-Jo Delhaye

Cécile

Sabrina Leurquin

Adjani

Renaldo Deman

Toni

Maryline Darimont

Ulrique

Agathe Cornez

Daisy

Marleen Duelz

Marlene

Noël Godin

Pierre Mertens

Véronique Antonutti

Sarah

Laure Pointeau

Angel

 

 

 

SYNOPSIS

 

 

 Enfance : le film parle au début de la vie de famille flamande mais après il parle du petit Jan dans une ville de province et ensuite Jan adolescent à l'encontre d'aventures sexuelles : il est témoin à l'école de tracasseries de son premier amour. Sa tante Marta l'emmène voir le western ‘Johnny Guitare’ (1954) avec Joan Crawford qui restera pour lui l'emblème de la femme parfaite. ‘Johnny Guitare ‘est une allusion à François Truffaut. Il ne sera tenté ni par le nationalisme flamand, ni par l’homosexualité : ceci est expliqué dans la scène au camping dans les champs de Dixmude avec le court-métrage de Laurel et Hardy ‘Cavale en série’. Là il refusera les attouchements d'un copain plus âgé, avec la tour d'Yser en arrière-plan qui fait figure de symbole de l’art flamand. Il fait sa première conquête amoureuse lors d'un bal de village pendant lequel Will Tura chante : Ik ben zo eenzaam zonder jou (Je me sens si seul sans toi)

Mariage : il rencontre sa première femme à l'université (ULB) pendant une distribution de tracts contre la guerre du Viêt Nam. Il se promènera avec elle sur le brise-lames de Blankenberge. Le mariage apporte un enfant mais pas le bonheur. Entre-temps, il reçoit des leçons de marxisme de sa maîtresse qui lit le Capital toute nue dans son canapé. La vie continue et le protagoniste tente sa chance dans la capitale de la Belgique dans les années 1960 avec le commencement de la liberté sexuelle : divorce, partouses, rencontres furtives, etc. Il fréquente le café d'artistes Le Dolle Mol  mais il se sent de plus en plus seul.

Retour à la mère : l'ange de la mort qui survient au décès de sa mère sur l'arrière fond musical du requiem du compositeur flamand Peter Benoit, lui réclame une pénitence et lui reproche son obstination pour le sexe. Elle lui révèle que Mozart considérait la mort comme une libération mais il lui répond qu'il doit d'abord terminer son livre. Le film se termine avec une prise de vue du bébé dans les bras de sa maman, comme dans la première scène où elle descend de l'escalier avec son bébé (une référence à Lacan et la fameuse histoire de Saint Augustin qui voyait le frère de lait jaloux du bébé dans les bras de sa maman).