|
Gettysburgh (1993) |
|
|
Réalisateur
: Ronald
F. Maxwell Fiche
technique: ici CASTING
SYNOPSIS Le film raconte de manière
détaillée les trois jours
de la bataille de Gettysburg, du 1er au 3 juillet 1863. Le film décrit tout d'abord
les combats de la première journée lorsque la cavalerie nordiste du
général John Buford entre en contact avec
l'armée confédérée. La
journée se termine par l'arrivée des renforts du général John F.
Reynolds et le repli général de l'armée unioniste sur les hauteurs de
Cemetery Ridge. Lors
de la deuxième journée, les combats se concentrent sur l'aile gauche de
l'armée de l'Union, où Joshua Lawrence Chamberlain, qui commande le
20ème Régiment d'infanterie du Maine, doit défendre la colline de Little
Round Top contre les assauts répétés des sudistes. La
journée se termine par la décision audacieuse de Chamberlain de lancer une
charge à la baïonnette qui fait de nombreux prisonniers sudistes et permet à
l'Union de consolider ses positions sur l'aile gauche. Le
film suit ensuite les généraux confédérés James Longstreet, George
Pickett et Lewis Addison Armistead durant
les événements de la troisième journée. Croyant
à tort que l'armée de l'Union a dégarni son centre afin de renforcer ses
ailes, Robert Lee leur ordonne de préparer une attaque au centre, appelée
la charge de Pickett. Le film décrit la préparation puis le lancement de
cette charge d'infanterie. Durant
leur marche, les Confédérés sont harcelés par l'artillerie nordiste qui les
massacrent. Les rares Confédérés qui atteignent les lignes nordistes sont
capturés ou tués. Durant
les combats, les généraux sudistes Armistead et
Garnett sont tués. Kemper est sévèrement blessé
tandis que le général nordiste Winfield S. Hancock est également
touché en défendant le mur. Voyant
le reste de ses hommes se replier en désordre, Robert Lee leur indique que
l'échec de cette charge est entièrement de sa faute. Le
film se termine par une scène de retrouvailles entre les deux frères et
officiers nordistes Joshua Lawrence Chamberlain et Thomas
Chamberlain, sur fond de soulagement pour le camp nordiste. |