Les héros de
Fort Alamo (1937)
(Heroes of the
Alamo)
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Réalisateur :
Harry
L. Fraser Fiche
technique : ici CASTING
SYNOPSIS Au début du printemps 1833, le
ressentiment couvant des colons américains au Texas contre leur oppression
par le dictateur mexicain, le général Santa Anna atteint son paroxysme.
Lorsqu’un décret est publié interdisant aux Américains d’entrer au Texas, William
H. Wharton, chef fougueux d’une faction déterminée à l’indépendance ou rien,
avertit Stephen F. Austin que le temps des demi-mesures est passé. Austin,
responsable de l’arrivée des Américains au Texas en tant que colons, rappelle
à Wharton que la révolte d’un colon contre le Mexique déshonorerait son nom
et les arrangements qu’il avait avec le gouvernement mexicain. Il obtient des
partisans de Wharton qu’ils acceptent une convention générale de tous les
colons. Al Dickinson, le plus grand propriétaire terrien de la colonie de
Gonzales, profondément amoureux de sa femme Anne, avertit Wharton qu’une
révolte sanglante mettrait en danger toutes les épouses et les mères de la
colonie. Il propose qu’ils envoient Austin à Mexico pour demander à Santa
Anna d’accorder aux Texans une voix dans leur propre gouvernement. Après des
mois à attendre de voir Santa Anna à Mexico, Austin se voit accorder une
fausse interview, puis arrêté et jeté dans un cachot. Au Texas, les mois
passent sans nouvelles d’Austin et Wharton se met sérieusement au travail au
début de 1835 pour attiser les feux de la révolution. Santa Anna décide de
faire marcher les troupes vers le nord et d’en finir avec les
« gringos » rebelles - une description qui n’est apparue que plus
tard dans le conflit - une fois pour toutes, et libère Austin pour servir
d’exemple. Les Texans, sous le commandement de Dickinson et William Barrett
Travis, renvoient les troupes mexicaines de l’autre côté de la frontière en
retraite. Austin va chercher de l’aide aux États-Unis, et les Texans se
fortifient à l’ancienne mission Alamo à Bejar avec Travis aux commandes. Et
un matin de février, ses éclaireurs apportent la nouvelle que Santa Anna
arrive avec une armée de 5 000 hommes. Anne Dickinson prend son bébé, monte à
cheval pour Bejar (San Antonio), se glisse à travers les lignes mexicaines et
rejoint son mari dans le fort assiégé avec son mélange de joie et d’horreur.
Les troupes mexicaines prennent d’assaut les murs jour après jour, mais sont
repoussées par les 183 défenseurs. À l’aube, le 6 mars 1836, Santa Anna
ordonne aux clairons de sonner le « deguello »
(Pas de quartier) et l’assaut final commence. |