Accueil/Home

 

Diffamation (1936)

(Action for Slander)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Action for Slander (1937)

Réalisateur : Tim Whelan

 

Fiche technique : ici

 

 

CASTING

 

Clive Brook

Commandant George Daviot

Ann Todd

Ann Daviot

Margaretta Scott

Josie Bradford

Arthur Margetson

Capitaine Hugh Bradford

Ronald Squire

Charles Cinderford

Athole Stewart

Lord Pontefract

Percy Marmont

William Cowbit

Frank Cellier

Sir Bernard Roper

Anthony Holles

John Grant

Enid Stamp-Taylor

Jenny

Morton Selten

Le juge Trotter

Francis L. Sullivan

Sir Quinton Jessops

Felix Aylmer

Sir Eustace Cunninghame

Gus McNaughton

Tandy

Googie Withers

Mary

Albert Whelan

Le majordome de Roper

Allan Jeayes

Un colonel

Pauline de Chalus

Polly

Kate Cutler

La douairière

 

 

 

 

SYNOPSIS

 

 

 Le commandant George Daviot est quitté par sa femme Ann en raison de leur éloignement croissant et du fait qu’elle sait qu’il est tombé amoureux d’une autre femme, Josie Bradford, la femme d’un de ses collègues officiers. Daviot part avec des amis pour une fête d’un week-end dans une maison de campagne à laquelle assistent un certain nombre de personnalités éminentes, notamment des hommes d’affaires et des politiciens, ainsi que le capitaine Bradford et sa femme. La tension entre Bradford et Daviot est évidente pendant la chasse à la gélinotte, car Bradford est clairement au courant de la liaison de Daviot avec sa femme.

Ce soir-là, lors d’une partie de cartes jouée pour des enjeux élevés, Daviot est accusé de tricherie par Grant, un joueur ivre qui a perdu de grosses sommes d’argent, une accusation qui est rejetée d’emblée par les autres joueurs jusqu’à ce que Bradford la seconde. Aucun des autres joueurs ne croit à l’accusation, même s’ils ne sont pas au courant de la rancune que Bradford a contre Daviot. Bradford s’en tient à son histoire, même face à l’action en justice de Daviot.

Les autres invités, effrayés pour leur propre réputation si le scandale est largement connu, persuadent tout le monde de taire l’affaire. Daviot accepte de se taire pour leur bien à tous, même s’il veut toujours laver son nom. Daviot propose à Josie de quitter son mari et de vivre avec lui malgré le scandale, mais sa réponse tiède l’amène à se rendre compte que son intérêt pour lui est superficiel. Par la suite, elle se réconcilie avec son mari et ils partent à l’étranger pour passer du temps ensemble.

Daviot tente de continuer, mais des rumeurs sur l’affaire commencent à se répandre. Au cours de l’année suivante, sa vie se désintègre. Il ne se sent plus le bienvenu dans son régiment ou dans son club de gentlemen et ses amis commencent à le couper socialement, y compris ceux de la fête à la maison qui le savent innocent. Chassé de sa société, Daviot se retire dans une pension bon marché à Bayswater où il cesse de sortir ou même d’ouvrir des lettres. Son dernier espoir, celui d’être transféré dans l’armée indienne et de servir à la frontière du Nord-Ouest, est anéanti et il commence à envisager le suicide.

Ann Daviot, quant à elle, a fait le tour de l’Europe continentale sans but, peut-être pour ne jamais revenir en Grande-Bretagne. Dès qu’elle apprend qu’il a des ennuis, elle revient pour l’aider, mais il ne répond pas et se moque d’elle comme d’un « Ange de la Miséricorde ». Finalement, elle le pousse à faire face à ses accusateurs, et il entame une procédure judiciaire. Avec l’aide de son avocat, Sir Quinton Jessops, Daviot tente de laver son nom en poursuivant Bradford et Grant pour diffamation.