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L’agonie des aigles (1933)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réalisateur : Roger Richebé

 

Fiche technique: ici

 

CASTING

 

Pierre Renoir

Colonel de Montander

Contant Rémy

Capitaine Doguereau

Jean Debucourt

Lieutenant Pascal de Breuilly

Antoine Balpêtré

Commandant Thiéry

Philippe Rolla

Lieutenant Huguenin

Marc Valbel

Lieutenant Triaire

Louis Zellas

Capitaine Chouard

Denic

Commandant Foure

Annie Ducaux

Lise Dorian

Marcel André

Le préfet de police

Berthe Fusier

La comtesse d’Ormesson

Gustave Berthier

Le président du tribunal

Christian Argentin

Le ministre Villèle

Léon Courtois

Goglu

Georges Prieur

Grandaye

Romain Bouquet

L’avocat

Henry Darbray

Le commissaire du gouvernement

Geymond Vital

Le messager de Nantes

Daniel Lecourtois

Le jeune aristocrate

Philippe Richard

Louis

Paul Azaïs

Un policier

 

 

 

SYNOPSIS

 

 

 En 1822, sous la Restauration, un an après la mort de Napoléon Ier, des demi-solde restés fidèles à l'empereur conspirent dans l'espoir de mettre Napoléon II sur le trône de France. Mais leur chef, le colonel de Montander, tombe dans un piège tendu par le préfet de police : il s'éprend de la comédienne Lise Dorian sans savoir qu'elle collabore avec la police pour venger la mort de son amant, le lieutenant de Breuilly, tué en duel par un des conspirateurs : le capitaine Doguereau.

Après que Lise est parvenu à dérober des documents compromettants au domicile du colonel de Montander, celui-ci et sept de ses plus proches complices sont cernés par un bataillon alors qu'ils participaient à une réunion. Ils décident de se faire sauter sur place avec un baril de poudre pour éviter le procès, mais Lise les rejoint, avoue sa trahison, et finit par les convaincre de se rendre.

Devant le tribunal, Lise témoigne en leur faveur après avoir découvert avec stupeur que son amant, le lieutenant de Breuilly, appartenait à la police secrète, et avait fait fusiller un des complices des conspirateurs à Nantes. Mais ceux-ci se montrent délibérément narquois et provocateurs au procès, car ils tiennent à être condamnés à mort pour devenir des martyrs.

Ils obtiennent satisfaction, à l'exception du commandant Thiéry, qui écope de 15 ans de forteresse parce qu'il est aveugle. Désireux de partager le sort de ses compagnons, Thiéry se suicide dans le box lors de l'énoncé du verdict en avalant un poison. Bien que Joseph de Villèle ait obtenu du roi Louis XVIII que les sept peines de mort prononcées soient commuées en 10 années de forteresse, les condamnés refusent de signer leur recours en grâce, et ils sont fusillés dès le lendemain en uniforme, sans avoir à subir au préalable la cérémonie infamante de la dégradation militaire.