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Pas de panique (1965) |
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Réalisateur : Sergio
Gobbi Fiche technique: ici CASTING
SYNOPSIS L'attaque d'un fourgon transportant de l'or sur les
routes désertes de Corse est menée à bien par Toussaint et ses hommes ; mais
au moment d'embarquer le magot, la bande rivale de Marcel survient et
s'empare des précieuses caisses. Toussaint survivra seul au massacre mais
infirme, car on a dû lui couper les deux jambes. Cette affaire est contraire
au code d'honneur en usage et le roi de la pègre insulaire s'érige en
justicier : il condamne Marcel et ses complices à rembourser intégralement au
caïd mutilé les milliards volés. Et tous les ans, fidèlement, bien qu'à
contre coeur, tous ces messieurs viennent s'acquitter de leur dette dans la
villa de l'Ile Rousse où vit Toussaint avec sa mère et sa nièce Pia, la fille
de son frère tué à ses côtés. Mais Marcel, une année, n'est pas au
rendez-vous : il est mort, de sa belle mort, et c'est son neveu Antoine qui
apporte les fonds, déclarant d'ailleurs qu'il considère maintenant la dette
éteinte avec son oncle. Fureur de Toussaint et flottement dans les rangs des autres
débiteurs qui sont un peu las de cette périodique et onéreuse visite. Deux
d'entre eux tentent de se débarrasser de Toussaint, mais il échappe au
guet-apens et les assaillants sont victimes de leur rébellion. Cependant, Pia
s'est enfuie de chez Toussaint, menacée du couvent par son oncle qui a
découvert qu'elle aimait Antoine ; et le jour de l'enterrement qu'elle suit
aux côtés de celui-ci, Toussaint tente de la reprendre. Les mitraillettes
crépitent sur l'ordre du caïd offensé mais Antoine est résolu, armé lui
aussi, à défendre celle dont il veut faire sa femme. Sous l'oeil impassible
de l'assistance, c'est un sévère règlement de comptes : les deux bandes sont
anéanties, Toussaint expire et avec lui la vendetta. Antoine et Pia peuvent
espérer vivre en paix leur amour. |