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Mon ami le traître (1988)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mon_ami

 

Réalisateur : José Giovanni

 

Fiche technique: ici

 

CASTING

 

 Valérie Kaprisky

Louise

André Dussollier

Adrien Rove

Thierry Frémont

Georges

Steve Kalfa

Pellin

Yves Kerboul

Le colonel

Philippe Dormoy

Le Bossu

Michel Peyrelon

Ibrana

Jean-Pierre Bernard

Le capitaine

Jean-Michel Noirey

Minsol

Frédéric Ratel

Neuvole

Jean-Pierre Sentier

La Glisse

Jean-Jacques Moreau

L’avocat Vilar

Jean-Pierre Hutinet

Le commissaire

Pierre Leomy

Le président

Bernard Fontaine

Goetz

Jacques Zabor

Dubois

Gabriel Briand

Franz

Denis Daniel

M. de Fustange

Héloïse Mignot

Mme de Fustange

Pierre Albertini

Bec-de-lièvre

Jean Luisi

La Fouine

Anne Roumanoff

Une secrétaire

Jean Franval

Paul

Dora Doll

Dora

Jacques Francel

Le maire

 

 

 

SYNOPSIS

 

 

 Une opération ratée, et malgré l'aide de son frère Georges, le Bossu y laisse la vie. Dans ces années 44-45 de la libération de la France, Louise, elle, qui vient de passer trois mois en prison pour concubinage avec un collaborateur notoire, intervient auprès du commandant Rove du contre-espionnage pour qu'il permette à Georges, son amant, de « se racheter ». C'est que, en anciens voyous encombrant les prisons françaises, les deux frères ont été enrôlés volontaires dans la police allemande. Georges révèle au commandant, homme intègre et solitaire depuis la mort de sa femme, résistante, comme lui, dénoncée à la Gestapo, qu'un commando allemand incrusté à Paris dans un laboratoire pharmaceutique a miné le métro et doit le faire sauter à une heure d'affluence. Méfiant, Rove remonte cependant la filière et les deux hommes évitent la catastrophe aux Parisiens. Le commandant s'engage alors à procurer à Georges les papiers qui lui permettront de prendre un nouveau départ dans la vie avec Louîse. Mais le colonel ne l'entend pas de cette oreille. Malgré les gages donnés par Georges, qui permettent à Rove de découvrir l'assassin de sa femme, ce dernier est blanchi, ainsi que d'autres criminels de guerre, pour travailler avec le contre-espionnage. Georges, lui, est abandonné à son sort ; une justice sommaire le condamne à mort ; Rove, espéré comme témoin, est absent « dans l'intérêt du service ». Mais, révolté par les compromissions « du service », il écrit et accourt pour arrêter l'exécution. Trop tard.