Une fille épatante (1955)
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Réalisateur :
Raoul André Fiche
technique: ici CASTING
SYNOPSIS Un jeune et beau garçon, élégant et
distingué, Jacques Mareuil, se dirige négligemment vers le parking d'un luxueux
restaurant du Bois de Boulogne. Sans hésitation, il monte dans une voiture et
s'éloigne au volant de l'automobile qu'il vient de voler. Une jeune fille,
Dominique Laugier, qui a suivi avec intérêt ce manège, enfourche sa
bicyclette et se jette délibérément contre la voiture. Feignant l'accident et
abusant de la situation délicate dans laquelle se trouve le jeune homme, elle
réussit à lui extorquer une somme coquette. On a compris que cette jeune
personne, bien qu'en étant à ses débuts, est entrée sans vergogne dans ce
racket spécial qui va faire d'elle une professionnelle. Cependant, Jacques
Mareuil n'est autre que l'inspecteur général d'un organisme de police
internationale et la voiture qu'il a « empruntée » appartient à un certain Atcheminov, soupçonné, bien que multimilliardaire, de se
livrer au trafic d'or grâce à ses quinze voitures américaines. Mais l'on peut
être un brillant policier et ne pas moins apprécier le charme féminin. Ceci
explique que Jacques rencontre Dominique plus souvent que ne l'exigent les
nécessités du service. Quant à la jeune fille, ayant trouvé son prince
charmant paré de toutes les séductions que l'on prête aux gangsters, elle n'a
de cesse d'établir avec le héros de ses rêves une solide et fructueuse
association. L'amour est parfois chose bien encombrante, et Jacques, qui
souhaiterait par moment déposer au vestiaire son auréole de mauvais garçon,
croit habile, pour se débarrasser de Dominique, d'accepter le marché qu'elle
lui propose. Le réveil est brutal, concrétisé par l'apparition dans sa cour
d'une bonne trentaine de voitures volées par la jeune fille. Les péripéties
se succèdent. Si le brave Atcheminov y perd quelques
véhicules, son innocence est reconnue, cependant que les gangsters sont tous
arrêtés. Si Jacques et Dominique perdent dans cette aventure quelques
vêtements, ils y gagnent un bonheur bien « mérité » ! |